BieNVeNue SuR...

RuBRiQueS eN VRaC

iMaGeS eN VRaC

  • 20070109alexisrepu.jpg
  • 20070826benplage.jpg
  • 20070206benpullkdo.jpg
  • 20070506benmoue.jpg
  • 20070311tttravo.jpg

Ceux qui me connaissent savent que j'ai la fâcheuse tendance à avoir la tête dans les nuages...or hier soir, j'ai voulu préparé le "panier" de mon biscuit pour sa journée chez la nounou. J'ai donc mis du blé à cuir pour accompagner sa viande. En attendant que ça se fasse, je suis allée me brosser les dents sauf que, une fois la bouche propre, j'ai été aspirée par mon lit...glurps! J'ai donc laissé mes petites affaires mijotées!!! 3h du mat, j'entends mon chéri qui s'active et une sale odeur de lait brûlé vient me titiller les narines...pas inquiète je m'endors de nouveau...Ce matin, mon cher et tendre m'annonce qu'il nous a sauvé la vie en arrêtant la cuisson du blé!!!! Et oui, à 3h, la cuisine était noir de fumée et l'appartement empestait le brûler (apparemment pas suffisamment pour me réveiller!)...Merci mon chéri d'avoir veillé sur nous! Que ferait-on sans toi...n'empêche que j'ai failli mettre le feu à tout l'immeuble...Bouh, pas bien!!!




25 octobre 2007 - 06:02

Exclusivité France Info. Une famille moldave, sans papiers, a été remise en liberté sur décision de la cour d’appel de Rennes. Parce qu’une garde à vue pour un nourrisson de trois semaines constitue un "traitement inhumain et dégradant", selon la Convention européenne des droits de l’homme.

 

C’est une famille presque sans histoires. Si ce n’est qu’elle est moldave et sans-papiers. Ian et Irina sont arrivés en France mi-2006. Ils vivent à Gien, dans le Loiret. Leur demande de statut de réfugié politique — ils font partie de la minorité russophone de Moldavie — a été refusée.

Une nouvelle audience était bien fixée fin novembre... Mais le 17 octobre, les gendarmes les placent en garde à vue. Ian, Irina, et leur bébé de trois semaines, Kyrill. La garde à vue dure près de neuf heures. Ils sont ensuite conduits dans un centre de rétention près de Rennes.

Le lendemain, le juge des libertés et de la détention décide leur remise en liberté, estimant qu’il y a eu “traitement inhumain et dégradant”. C’est l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Le préfet fait appel de cette décision. Saisie en urgence, le 23 octobre, la Cour d’appel de Rennes a rendu son arrêt, qui confirme la décision du juge.

La famille a donc été libérée, mais laissée près de Rennes, à plus de 400 km de chez eux !

(http://www.france-info.com/spip.php?article28011)

En fait si, un p'tit commentaire...C'est vraiment gerbant c'qu'on peut faire (entre autre bafouer les droits de l'homme!) pour atteindre des quotas de m...e!. Ca me rend triste!